Chercher un Instructeur
Le Nin-jutsu est relativement nouveau en
Occident. Aussi les instructeurs sont-ils assez rares. Le Nin-jutsu que l’on
pratique aujourd’hui dans le monde entier est influencé par Masaaki Hatsumi et
ses disciples du Bujinkan dojo, au Japon. En Occident, la société responsable
de l’enseignement de ce que l’on appelle les “ traditions
guerrières ” s’appelle “ Les ombres d’Iga ”. C’est sous sa
responsabilité que sont placés l’entraînement et l’agrément d’instructeurs de
Ninjutsu, sous l’autorité directe du maître Japonais.
Lorsque le débutant est parvenu à trouver un groupe ninja (on ne dit pas club, mais groupe), il est interrogé par l’instructeur sur les raisons qui le poussent à vouloir apprendre cet art. Si les réponses qu’il apporte alors semblent satisfaisantes à l’instructeur, le nouvel élève est présenté au reste des ses condisciples, qui constituent ce que l’on appelle une “ famille ”. Le premier objectif de l’entraînement ninja consiste à libérer le pratiquant d’une structure rigide d’entraînement. On part du principe que le fait de suivre un programme limiterait l‘élève et pourrait même l’étouffer dans l’apprentissage de la technique.
Et le but, au delà de la technique, consiste à acquérir une pleine liberté d’expression.
Ce point de vue est pratiquement l’opposé de celui qui est à la base des méthodes d’apprentissage des Arts Martiaux traditionnels. Le Kung-Fu, le Karaté et le Tae-kwon-do reposent sur un fond de techniques de base qui sont les composantes dont chaque élève doit tenir compte pour devenir pratiquant.
Lorsque le débutant est parvenu à trouver un groupe ninja (on ne dit pas club, mais groupe), il est interrogé par l’instructeur sur les raisons qui le poussent à vouloir apprendre cet art. Si les réponses qu’il apporte alors semblent satisfaisantes à l’instructeur, le nouvel élève est présenté au reste des ses condisciples, qui constituent ce que l’on appelle une “ famille ”. Le premier objectif de l’entraînement ninja consiste à libérer le pratiquant d’une structure rigide d’entraînement. On part du principe que le fait de suivre un programme limiterait l‘élève et pourrait même l’étouffer dans l’apprentissage de la technique.
Et le but, au delà de la technique, consiste à acquérir une pleine liberté d’expression.
Ce point de vue est pratiquement l’opposé de celui qui est à la base des méthodes d’apprentissage des Arts Martiaux traditionnels. Le Kung-Fu, le Karaté et le Tae-kwon-do reposent sur un fond de techniques de base qui sont les composantes dont chaque élève doit tenir compte pour devenir pratiquant.
Le nin-jutsu est quelque peu diffèrent.
Bien qu’on y apprenne des bases des rudiments, de mouvements et de techniques,
elles ne servent que de préambules, et ne font pour ainsi dire pas réellement
partie de l’art. Le nouvel élève apprend surtout ces fondements pour connaître
les Arts Martiaux. Pour un grand nombre de gens, le Nin-jutsu devient, enfin de
compte, un vrai mode de vie.
Le nouvel élève commence par apprendre à utiliser son corps le plus avantageusement possible.
Le nouvel élève commence par apprendre à utiliser son corps le plus avantageusement possible.
Il n’apprend pas seulement à employer
certaines parties du corps comme les bras et les jambes, mais son corps tout
entier.
Il suit une période de conditionnement physique,
un entraînement du corps à la flexibilité, nommé junan taiso.
Il suit une période de conditionnement physique,
un entraînement du corps à la flexibilité, nommé junan taiso.
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